On m'a dit un jour que la solidarité n'existait pas car ce n'est qu'une coalition d'égoïsmes. Chacun reste avec les autres pour se sauver soi-même. Ce qui n'empeche pas que je sois sympa, gentil, comique et pour ne pas être narcisse; le reste est à découvrir--> Vivez si vous m'en croyez, n'attendez pas à demain, cueillez dès aujourd'hui les roses de la vie. Marcellus.
Interests
La vie à un est une vie en deux. Les célibataires passent du rire aux larmes, de l'apparence impeccable au style débraillé, de l'activisme au repli foetal.
Favorite Music
TP OK JAZZ
Favorite Movies
N'importe qui est capable de choisir ce qu'il préfère ; mais seuls les superbes savent préférer ce qu'ils choisissent. AH, les belles histoires me fascinent.
Favorite TV Shows
Questions pr 1 champion, Viking ...
Favorite Books
Prince de Machiavel, Dernier jour d'un condamné, L'avare, Le soleil des indépendances...
Favorite Quote
Le bon vivant n'est pas celui qui mange beaucoup, mais celui qui goûte avec bonheur à toutes les formes de la vie.
N’oublier pas notre vie n’est pas un combat mais plutôt une rébellion car nous avons laissé nos pas dans nos différents quartiers,nous sommes oubliés par nos concitoyens et un état qui jouit de la mort de ses enfants. Nous voilà maintenant en train d’observer le bonheur, incapable de le toucher après ce périple ennuyeux qui a vu partir les nôtres. Je lui parle mais sans réponse sauf qu’il est trop moqueur car sa réponse est uncourant d’air. Il essaie de parler mais il jase à cause de ses vagues qui avaient englouties les miens. Ne sont-ils pas allés lui parler afin que d’autres traversentsans ambiguïté ?
Vivre est une recherche ingénieuse et affinée du bien être mais pourquoi pas de l’amour car ce celui n’est il pas le fondement de toute chose. D’ailleurs même, je suis le résultat d’un amour ; le meilleur des amours, celui de ceux qui nous servent de passerelle sur terre. Leur amour je l’ai connu, j’ai même eu mieux : le plus grand des amours et qu’est-il réellement ?
-Il est cette rosée du matin nous donnant l’impression que tout a été beau pendant notre sommeil et qu’une belle journée s’annonce, une grande joie, bonheur et du plus grand des plaisirs : la recherche de la sérénité. Mais cette fébrilité qui s’active en moi n’est que le résultat des échecs précédents ; de cette tristesse jaillit une animosité accrue que le soleil essaie de sécher. J’ai erré comme le vent recherchant un endroit pour m’arrêter, la joie je la donne aux gens qui m’offrent la solitude. Même vivre devient une solitude : celle de ne pas mourir bien que la vie et la mort soient liées. Je regrette d’avoir aimer l’amour, d’avoir succomber au charme de l’espérance et d’être né dans un état pingre et égoïste. Il m’arrive de penser que ce bonheur, cette harmonie tant cherchée n’est peut être que le résultat de la joie « d’une joie incommensurable qu’un seul être peut donner ou à donner » connue par les premiers êtres ; cet esprit qu’avons-nous toujours de songer à ne rien laisser à nos progénitures. Alors la nature étant elle-même égoïste, l’espoir n’est plus permis parce qu’il a été mangé par deux êtres. Ne rechercherait-il pas ce que je cherche ? Et si c’est le cas, ne briserai-je pas tant de rêves ésotériques des enfants innocents à mon tour ? Ou bien dois-je être pour cette politique d’un nationaliste corporel ? D’ailleurs le commencement de la prospérité est la quiétude de notre esprit. Des larmes voila ce qui reste dans mon être, cette masse musculaire, cette catastrophe corporelle que Berfel aurait fait bon usage pour le bien de toute une ethnie me voilà en train de languir, de sombrer dans la stupidité du monde, de ce monde des êtres bohêmes ne vivant que pour leurs intérêts et ceux de leurs fils. La réflexion développée, les idées non perverses, le courage comme sourire et mais pourtant je n’arrive pas à faire de ma vie un éclat de rire. Enseignements et vécus je vois de l’ambiguïté, aucune source ne me prouvera le contraire, aucun pleur ne m’apporterait l’envie et aucune joie n’anéantira la douleur mais le changement est la renaissance du temps, il permettrait d’oublier le passé, de songer à l’avenir non, à l’espérance d’un grand rêve. Je me fais des soucis d’ailleurs tout n’a jamais été beau car chacun trouve l’autre en meilleur position une occasion pour cacher ses désarrois, de ne pas être responsable de son propre malheur plutôt de faire porter le chapeau aux autres.
Je fais un tour à CASA au mois d'octobre pour aller voir nos amis...juste info car je te kiffe frangin!